03 août 2013

9. Charles de Gaulle (1913) : "Vous n'êtes plus maintenant des hommes ordinaires".

     Ayant suffisamment taquiné la muse Guerre du bout de sa plume (sic!) de grand adolescent, notre homme a donc décidé de faire carrière dans les armes. En 1913, il a vingt-trois ans, il est lieutenant... et voilà que ça commence effectivement à sentir la poudre...     Alors, cette gloire, où ce qu'elle est?... Du côté des officiers, on s'active.     Et les candidats à être tués ou grièvement blessés, où ce qu'ils sont ? Dans la vague des jeunes recrues que... [Lire la suite]
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08 août 2013

15. Lieutenant Charles de Gaulle (1913) : "Et les blessés faut-il les secourir ? Non!"

     Dans le cadre de la gestion des intérêts de "notre France" entendue comme le fantasme qui doit masquer "leurs capitaux", il n'est plus possible de hisser le "drapeau blanc" quand c'est la piétaille qui affronte la piétaille. Le si bel élan, qui se laisse déterminer par l'instinct "génésique" de la mort d'autrui pour enflammer sa propre force de pénétration, nécessite un "Pas de quartier!" à retourner contre tout ce qui pourrait l'entraver.      Reprenons les éléments de départ du discours... [Lire la suite]
09 août 2013

21. La guerre, sinon : rien

     Ce blog a été ouvert pour mettre à jour, si possible, par quel étrange phénomène il a pu se faire que la France de la seconde moitié du vingtième siècle trouve son maître, un certain Charles de Gaulle, en un personnage qui, par deux décisions très personnelles, a pu la rendre responsable de la mort de plus de deux millions d'êtres humains, dont environ 315 000 Françaises et Français.      Nous allons peut-être mettre ici au jour, pour la première fois, une part essentielle de la... [Lire la suite]
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10 août 2013

23. Un de ces blessés qu'il ne faudrait surtout pas secourir sous peine de nuire au collectif d'attaque

     La première véritable action personnelle du lieutenant Charles de Gaulle dans cette guerre mondiale qui vient à peine de commencer tourne court aussitôt :      "J'ai à peine franchi la vingtaine de mètres qui nous séparent de l'entrée du pont que je reçois au genou comme un coup de fouet qui me fait manquer le pied. Les quatre premiers qui sont avec moi sont également fauchés en un clin d'oeil. Je tombe, et le sergent Debout tombe sur moi, tué raide! Alors c'est pendant une... [Lire la suite]
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