05 août 2013

12. Quand De Gaulle (sans le savoir?) entretient la farce de l'indemnité de cinq milliards (1871 et 1872)

     Très vite, De Gaulle fait aux jeunes recrues qu'on imagine très attentives un résumé simplifié du dernier épisode :      "Vous savez qu'en 1870 par exemple, l'armée française n'était pas très forte, n'était pas assez nombreuse. Aussi qu'est-il arrivé : les Allemands nous ont attaqués. Ils nous ont vaincus. Ils ont envahi notre territoire, ils nous ont pris deux provinces, l'Alsace et la Lorraine, et 5 milliards d'argent." (page 60)      C'est effectivement... [Lire la suite]
09 août 2013

18. Faut-il en rire ou en pleurer ?

     En parlant joyeusement de "couillons", il ne faut pas oublier que nous sommes, toutes et tous, les enfants, ou les petits-enfants, et au-delà, de cette "couillonnerie" qui nous vient de très loin, et qui ne cesse de nous étreindre aujourd'hui encore. C'est ce que nous allons voir ici de façon succincte, mais qui se trouve détaillée dans le livre que Françoise Petitdemange et moi-même avons publié en 1986, aux Editions Cuny-Petitdemange : "Le Feu sous la cendre - Enquête sur les silences obtenus par... [Lire la suite]
09 août 2013

19. Une bourgeoisie française prête à tout, et surtout au pire

     La dernière citation reprise de Charles de Gaulle affirmait que "le citoyen doit accomplir les ordres que lui donne la nation qui l'a vu naître". Bien sûr, toute personne présente sur le territoire français doit obéir à la loi française. Et pas seulement les "nationaux". Pourquoi le jeune lieutenant restreint-il ainsi la cible de son propos ? Parce qu'il pense à sa boutique : l'armée française. La suite le montre aussitôt :      "Qu'il me suffise de réaffirmer que refuser d'obéir aux lois... [Lire la suite]